A propos de Yolo! La crise

Pourquoi le choix de ce nom ? « Yolo! La crise« 

 

Tout d’abord, que veux dire « Yolo » :

Yolo est l’acronyme de l’expression anglaise You Only Live Once (tu ne vis qu’une fois, généralement traduit en : on ne vit qu’une fois).

Yolo, la crise

Yolo, la crise

On prononce généralement cette phrase avant d’accomplir une action généralement peu utile, dangereuse et risquée (tel que « Banzai », « Yaha ! », « Wouhou ! » lors d’une action dangereuse quelconque).

yolo

yolo

https://fr.wikipedia.org/wiki/Yolo

«Yolo» s’emploie seul, pour qualifier les actions de quelqu’un, bonnes ou mauvaises.

En effet : de ce mot, on peut tirer deux crédos :

  • Soit, puisqu’on ne vit qu’une fois, on peut en profiter pour faire toutes les bêtises possibles et inimaginables; on ne les emportera que dans la tombe.
  • Soit on profite au maximum de la vie, sans faire pourtant ce genre de bêtises; le plaisir n’interdit pas le sens des responsabilités.

http://oreilletendue.com/2012/09/14/unicite-vitale/

 

Ensuite pourquoi s’identifier au mot  « Crise » plutôt qu’à tout autre thème comme il peut y en avoir tant pour souligner la situation dans laquelle nous nous trouvons actuellement ?

Qu’entend-t-on par « crise » :

Étymologiquement parlant, le mot crise -issu du grec, « Κρίσις »- associe les sens de « jugement » et de « décision » mis en œuvre pour dégager une décision entre plusieurs positions ou tendances opposées sinon conflictuelles.

La définition qui nous intéresse est la plus générale qui englobe toutes sortes de sous thématiques multiples et variées en découlant :

« Une période de tension conflictuelle ou une situation de déséquilibre grave ou de rupture préoccupante: crise politique, économique ou sociale. »

 

L’évènement redouté par les prospectivistes est la crise majeure résultant de la conjonction de plusieurs grandes crises « classiques », autrement dit : « la crise parfaite » (parfois métaphoriquement qualifié d’ouragan parfait) ; c’est la crise majeure et ultime (collapsus global – expression anglo-saxonne, qui signifie littéralement « effondrement mondial) incluant un collapsus écologique ou une guerre mondiale, qui pourrait par exemple être induit par la conjonction de plusieurs facteurs et qui naîtrait de la conjonction temporelle d’une crise sociale, d’une crise financière et/ou économique et d’une crise environnementale (crise écologique + crise climatique, avec dépassement de certains seuil d’irréversibilité (définitive ou à échelle humaine de temps) en matière de surexploitation des ressources naturelles et/ou de dérèglement climatique.

Un tel scénario-catastrophe était encore considéré comme très improbable ou complètement irréaliste par la plupart des experts en 2007. mais Début 2009, il ne l’était par exemple plus pour les conseillers du gouvernement anglais : en raison notamment de la violente crise financière puis économique de 2008, puis des très mauvais résultats des indicateurs environnementaux mondiaux (c’est la fourchette haute des prévisions antérieurs des experts du GIEC et des experts en biodiversité qui décrit le mieux la réalité).
Le « Big collapse » n’est plus considéré comme improbable ni lointain par un nombre croissant d’experts, dont par le prospectiviste anglais Jonathon Porritt qui, peu après un discours de John Beddington ayant annoncé un risque élevé de collapsus global vers 2030, a pour sa part estimé que ce dernier était trop optimiste et que la date du collapsus général serait plutôt proche de 2020 que de 2030.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_%28g%C3%A9n%C3%A9ralit%C3%A9%29

https://fr.wikipedia.org/wiki/Crise

 

Depuis maintenant près d’un demi-siècle (Crise de 1973), la situation ne semble pas évoluer et les années se répètent et se ressemblent : Exposition de nos entreprises à la concurrence de pays à bas salaires, délocalisation vers ces pays, augmentation du chômage (x4 de 1971 à 1993), perte de la crédibilité politique, montée de la corruption, accentuation des inégalités, des déficits financiers pour les gouvernements comme pour les particuliers, etc…

A cours terme, on se dit en crise à certains moment de l’Histoire mais si on prend cette dernière dans son ensemble, nous pouvons considérer que notre société est continuellement en crise depuis bien longtemps. Une crise que l’on peut faire débuter autour des années 1970 si l’on considère la période de reconstruction d’après les deux guerres mondiales et les 30 glorieuses comme

En 1974-1975, le monde industrialisé assiste à la dégradation des principaux indicateurs économiques : inflation, chute des taux de croissance, chômage. À l’époque, peu d’économistes comprennent que ces indices annoncent l’entrée des pays industrialisés dans une crise économique qui durera plus de vingt ans.

Nous ne pouvons finalement pas se considérer traversant « une crise » mais dans une normalité qu’est la société internationale (capitaliste?)  de nos jours et au travers les règles du jeu qui ont été misent en place par « nos puissants », c’est -à-dire ceux qui on suffisamment d’influence pour orienter les choix de société, influencer les gouvernements et les populations.

 

Vu qu’on doit tous y passer
Alors allons-y tous en même temps
Faisons pas les choses à moitié
Profitons-en :
Niquons la planète !

Du coup, dans l’esprit de « HK et les saltimbanks » avec leur titre « Niquons la planète » et suite aux définitions ci-dessus, nous cherchons, avec notre nom et nos publications à jouer sur l’antagonisme que nous propose ses deux termes « Yolo » et « Crise » au travers desquels on peut autant s’abandonner au pire comme au meilleur.

 

Tout comme le propose Morpheus  à Néo dans le film Matrix, la Société et le Peuple la composant choisiront-ils la facilité (pilule bleue) en fermant les yeux et en continuant aveuglément, à suivre la direction que les personnages influents lui dicte ou décidera-t-il de prendre en main son destin (pilule rouge) ?


« Yolo! La crise », qu’es-ce que c’est ?

A travers le contenu de Yolo! La crise, nous nous dotons d’un espace d’expression afin de coucher sur une toile numérique nos pensées, nos sentiments et sensations. La magie du numérique et d’Internet, c’est aussi de mettre à disposition nos avis et visions à qui voudrait s’y intéresser et peut-être, humblement, que nos articles permettons à certains de compléter leur savoir.

Nous ? C’est une bande de copains qui s’intéresse à l’avenir de notre société, aux actions de nos gouvernements. Notre vision du monde accompagnera l’Histoire qui se joue en l’accompagnant de l’observation que l’on en fait à travers notre regard : Les luttes d’influence dans un sens comme dans l’autre, les alternatives choisies par certains en marge des routes principales.

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